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4 règles fondamentales pour se faire des amis

4 règles fondamentales pour se faire des amis

L’intelligence sociale est sans doute sous-estimée dans notre société. Comprendre et s’adapter à notre environnement et travailler notre empathie peuvent nous permettre d’influencer efficacement nos semblables et d’élargir notre cercle social.

Dites-moi… Êtes-vous influenceur ou influencé ?

Mon objectif avec cet article est donc de donner les clés qui vous permettront d’influencer positivement vos amis, renforcer vos liens, mais également vous aider à agrandir votre cercle social.

Développons ensemble vos compétences de mentaliste…

1: LA VALEUR SOCIALE PERÇUE

La valeur sociale perçue, c’est ni plus ni moins l’image que vous rejetez à l’autre. Si vous semblez bizarre aux yeux des autres, ils ne chercheront pas à aller vers vous. Dans ces conditions, impossible de se faire des amis.

Il existe donc des codes, si vous y répondez, l’autre acceptera inconsciemment d’aller à votre rencontre. Il vous accueillera à « bras ouverts ».

1ère règle : Faites une bonne première impression = Sympathie + similarités.

Nous avons tendance à nous rapprocher des personnes ayant plus ou moins les mêmes caractéristiques que nous et dégageant une image sympathique.

– Le sourire : Un sourire équivaut au « Bienvenue » inscrit sur la devanture d’une boutique. Si vous n’avancez pas avec des a priori, ce sourire n’en sera que plus naturel !
Vous pouvez d’ailleurs faire le test dans la rue. Apprenez à sourire aux personnes à qui vous accrochez un contact visuel… Vous apprendrez à développer le rapport.

– Le rapport : Un sourire échangé, c’est déjà de la communication. Un « Bonjour ! » ou « Salut ! » chaleureux vous aidera à entrer en contact avec la personne.

Exemple : Une amie à moi est la reine dans ce domaine.

Je l’ai beaucoup observée. L’inconnu (dans tous les sens du terme) ne lui fait pas peur ! Elle réussit à briser la glace à l’unique force d’un sourire et d’un « Salut ! » chaleureux et cordial. Certains individus sont forcément, plus méfiants que d’autres, mais mon amie ne se débine jamais, elle arrive rapidement à créer un lien grâce à « l’intérêt sincère et l’égo ».

2: L’INTERET SINCERE ET EGO

Le miroir, symbole de l'égo

William James disait : «Le principe le plus profond de la nature humaine, c’est la soif d’être apprécié.»

Je pense donc que l’un des piliers en influence, c’est de s’intéresser sincèrement à la personne. SI vous vous intéressez à elle, elle s’intéressera à vous.

2ème règle : Parlez de ce qui intéresse votre interlocuteur = Leur ego + centres d’intérêt.

Vous n’êtes pas forcé d’avoir EXACTEMENT les mêmes points communs, possible que votre (futur) ami s’intéresse à la musique électro, alors que vous, pas du tout ! Qu’il aime le foot, la cuisine ou la psychologie, intéressez-vous à LUI.

C’est le moyen le plus puissant pour gagner la confiance et l’intérêt de votre destinataire et vous faire des amis.

– « J’ai entendu dire que… et J’imagine que… » : Si vous sentez que la discussion s’anime, et qu’il/elle prend un réel plaisir à parler de ce sujet (qui le/la concerne), alimentez tout ça avec un « J’ai entendu dire que… ou J’imagine que… » suivi de quelque chose plus ou moins faux.

Exemple : « Tu aimes la cuisine ? J’imagine que tu as appris étant petit ? »

– Questions ouvertes sur l’interlocuteur : Les questions ouvertes (qui impliquent une argumentation de la part de votre interlocuteur) sont conseillées. Evitez le piège du « oui/non », les questions ouvertes permettent d’ouvrir de nouvelles sphères de conversations ET d’en savoir plus sur la personne.

Exemple : « L’électro, je ne connais pas ! Tu as commencé à quel âge ? » Ou « J’aimerais apprendre la cuisine, combien de temps il t’a fallu pour obtenir un bon niveau ? »

Aucune question n’est idiote. Vous placer en position d’ignorant aura d’ailleurs tendance à mettre votre ami à un rang plus élevé, son égo n’en sera que plus flatté.

3: EVITER LES CONFLITS

Un bras de fer entre 2 amis

L’honnêteté est un pilier dans les rapports amicaux. Jalousie, désaccords, reproches, donc…

3ème règle : Ne laissez pas naître les animosités inutiles !

– Ne pas froisser l’amour-propre d’autrui : L’une des erreurs que l’on peut commettre, c’est de rejeter sans cesse la faute sur l’autre. Que vous ayez raison ou tort, chacun campera sur ses positions : Amour-propre et fierté viennent souvent troubler la vérité, le dialogue de sourd s’engage alors.

Exemple : « Tu ne m’appelles plus depuis 1 semaine ! C’est moi qui t’appelle à chaque fois ! »

L’autre rétorque : « Tu plaisantes ? Je t’ai appelé avant-hier ! » La balle est dans l’autre camp : « Tu parles, ça arrive une fois par an !» etc etc…

Il existe alors plusieurs stratégies (nous nous baserons toujours sur l’exemple ci-dessus) :

Premièrement : Reconnaître ses torts, engager des efforts et appuyer sur les valeurs de la relation.

« Je reconnais que tu as raison, ces derniers temps, je ne t’ai pas appelé. Je vais rectifier ça, on tient l’un à l’autre alors ne nous énervons-pas pour rien. »

Deuxièmement : Reconnaître ses torts avant de mentionner ceux des autres. (Si ces torts sont réels)

« Sur ce coup, j’avoue avoir une part de responsabilité, je me suis un peu éloigné, reconnais aussi que tu es un peu dur avec moi, ça ne fait qu’une semaine

Conseil : Privilégiez des tournures de phrase commençant par « reconnais aussi que » ; « il est vrai que » ; « et ».

Le « MAIS » ; « PAR CONTRE » entraînent toujours la négation. Evitez de froisser votre ami. Ecoutez, laissez argumenter et trouvez une solution.

L’écoute peut vous permettre de ne pas entrer dans un échange trop long, si vous comprenez rapidement où l’autre veut en venir, il suffira tout simplement de mettre en lumière ses attentes.

Premièrement : Reformuler avec question fermée. Il suffit de reformuler les propos de l’interlocuteur, et d’attendre de lui une réponse fermée. (Oui ou non)

« Si j’ai bien compris, tu penses que je devrais t’appeler plus souvent, et que je ne suis pas assez à l’écoute, c’est bien ça ? »

S’il dit non, demandez-lui d’argumenter. Faites preuve de calme et de patience.

Deuxièmement : Reformuler avec question ouverte. Elle consiste également à reformuler les propos de l’interlocuteur et d’attendre de lui qu’il argumente.

« En fait, tu penses que je devrais t’appeler plus souvent. Peux-tu me dire ce que tu attends de moi exactement ? »

Troisièmement : La solution tracée. Il s’agit simplement de reformuler, de développer une éventuelle solution et laisser l’interlocuteur décider de la solution.

« Si j’ai bien compris, tu trouves que je ne t’appelle pas assez, souhaites-tu que je t’appelle plus souvent ? Dis-moi combien de fois exactement ?

C’est une technique que j’ai développé sans réellement le vouloir.

Elle permet de tracer la route vers la solution et laisser l’interlocuteur « choisir ».

Si cette solution lui convient, il suffira pour vous de faire des « efforts ». Si elle ne lui convient pas, demandez-lui, en bon ignorant, ce qu’il attend de vous.

4ème règle : Soyez toujours patient avec votre ami. Ne laissez pas la colère prendre le dessus

A vous de jouer…

À propos Skydream

Skydream
Skydream est l'expert en séduction-mentalisme sur Sixième Sens. Si la séduction vous intéresse, vous ne devez pas rater son livre "Mentalisme & Séduction" (cliquez ici pour en savoir plus).

17 commentaires

  1. Une petite question à notre expert en séduction : ces conseils s’appliquent-ils aussi a ce domaine si particulier ? Et spécialement la règle n°4 ?

    • Salut Valmont !

      Je pense justement que ces règles, lorsqu’elles sont appliquées permettent :

      – D’apprendre à développer son sens social (en allant vers les autres)
      – D’intéresser les autres (en s’intéressant sincèrement à eux)
      – D’élargir son cercle social (une connaissance peut rapidement devenir un « pont » vers d’autres personnes)
      – D’apprendre à gérer les conflits (cela peut tout aussi bien servir avec des amis, la famille, notre partenaire)

      Indirectement, cela joue sur le jeu de séduction, donc. Je pense notamment au fait d’élargir son cercle social et d’intéresser les autres, un autre facteur entre donc en compte : La preuve sociale.

      Mais j’imagine qu’on aura l’occasion d’en reparler ici :)

  2. Bonjour
    Je pense être du genre à m’intéresser naturellement aux autres, je suis souriante, toujours de bonne humeur, je vais naturellement vers les gens et pourtant, j’ai pu constater, que les gens préféraient se tourner vers des personnes aux mauvais caractères qui n’hésites pas à faire des histoires et à rentrer dedans plutôt que vers des personnes comme moi, toujours gentilles et à l’écoute.
    En effet, j’ai eu l’occasion d’observer cela dans mon travail. Les fortes têtes sont souvent craintes et afin de ne pas être à son tour agressées par celles ci les personnes ont tendance à faire des pieds et des mains afin de rentrer dans le petit groupe d’amis de ces personnes. Comme si ces personnes avaient un effet protecteur que les autres recherchent.
    A priori les gens préfèrent être du coté des forts en gueule plutôt que de celui des gens qui vont dans leur sens.
    Par crainte du courroux certains n’hésites pas à faire front avec ses personnes et recherchent leur bonnes grâce. Alors qu’à quoi sert de s’attirer les bonnes grâce de quelqu’un qui les donnent facilement puisqu’il est si facile de les avoir.
    De même les gens éviteront le conflit avec ses personnes car ils savent que leur vengeance sera terrible alors qu’avec quelqu’un de sympathique il n’en ont pas peur et du coup se permettent plus de chose.
    Que pouvez vous me dire à ce sujet.
    En tout cas félicitation pour votre site, que je dévore depuis que je le connais

    • Bonjour Barbara !

      Je pense qu’il existe une nette différence entre gentillesse et manque de caractère.

      Il faut alors se référer à la « valeur sociale perçue » et les SIMILARITÉS. Si cela ne te pose pas de problèmes, peux-tu me dire quel est ton métier ? Et ton poste ?

      Au sein d’une entreprise, le rapport là la hiérarchie fait que tout le monde n’est pas au « même niveau ».

      Le contexte est donc plus difficile pour se faire des amis. Il faut savoir se faire respecter avant tout.

      Il faut également partir du principe que tout cela n’est qu’un jeu. D’après ton commentaire, j’ai la sensation que tu te mets en position de faiblesse, cela impacte directement sur le jugement qu’il se font de toi, et sur le jugement que TU te fais de… Toi.

      Il existe une théorie en séduction qui consiste à jouer le « Fantôme et la Flamme ».

      Fantôme = Tout ce que les autres feront de néfaste (déstabilisation, victimisation, chantage etc…) n’impactera pas mon état d’esprit, je resterai fort et répondrai de manière détaché (tu peux te référer à l’hypnose et à la dissociation)

      Flamme = Je suis une source positive, juste, qui fait également briller les autres. (Tu peux alors te référer à la règle N°2)

      Je pense donc qu’il faut que tu travailles sur la perception que tu te fais de ton environnement (le travail) ET sur tes collègues. Ne te place jamais en victime, détaches-toi, lorsqu’ils verront que les pressions qu’ils effectuent sur toi ne fonctionnent pas, ils arrêteront.

      Pour toutes autres questions, n’hésites-pas ! :)

      • Plume

        @Skydream : Très intéressante comme technique, la théorie du Fantome et de la Flamme, tu peux développer? (Peut-être dans un nouvel article…)

        @Barbara : Je rejoins Skydream sur son point de vue, effectivement caractère et gentillesse sont 2 choses distinctes.
        La question qui me vient, c’est « qu’est-ce qui te force à être gentille? »
        Si tu veux bien me répondre, je serais ravie d’échanger avec toi.

      • Bonjour
        Je vous remercie de m’avoir répondu si vite.
        1ère @Skydream je suis responsable d’un service financier. Comme vous l’avez si bien sentis avec Plume, il y a sans doute un certain manque de caractère en moi. J’essaie de me montrer forte face aux pressions, mais c’est vrai que j’ai tendance à être assez vite déstabilisée et à manquer de répartie lorsque je suis directement attaquée.
        @ Plume je pense que j’ai toujours peur de blesser l’autre en face de moi, du coup je prends sur moi et n’ose jamais attaquer. Je préfère sans doute être blessée plutôt que l’inverse
        Si vous avez des techniques pour inverser la tendance je suis preneuse!!
        Merci encore pour vos réponses!!

  3. Très bon article sur la compréhention sociale, la résolution de conflit…etc
    Très interressant

  4. Comment fait-on pour avoir une valeur sociale quand on a un handicap (même invisible) ? Le handicap fait horreur et les handicapés sont rejetés alors que l’on ne les connaît pas. Difficile de faire « bonne impression » (sympathie et similarités) quand absolument personne ne veut vous ressembler…

    • Plume

      @Gwenaele, un billet de 500€ même déchiré, il garde sa valeur.
      Ta valeur à toi, même en cas de handicap, elle ne doit pas bouger d’un iota. Si ton handicap est invisible, les autres personnes ne peuvent pas le percevoir. Mais si dans tes échanges avec eux, tu te laisses envahir par un « auto-jugement » négatif, effectivement les autres risquent de le sentir. Dans ce cas, ils ne te rejetteront pas par rapport à ton handicap (qui est invisible pour eux) mais par rapport au fait que tu ne sois pas « sincère » avec toi-même quand tu « essaies » de faire bonne impression.
      PS : Le handicap est une chose que je connais bien, j’ai dans ma famille des personnes handicapées, que ce soit sur le plan physique, mental, visible ou non.

      • Merci pour ces précisions, cet article et les réponses aux commentaires sont fort interessants ! Je me permets de proposer aussi une autre idée d’article : Comment ne plus se laisser envahir par ces auto-jugements négatifs.

        • salut ,
          Un tel sujet seras vraiment intéressant , je souffre d’une phobie d’impulsion et ça m’arrive d’avoir des crises de phobie en plein dialogue avec un ami, un membre de la famille , un prof …et c’est difficile de se ressaisir sans que l’interlocuteur ne le remarque ,ni se concentrer aux paroles

    • Salut Gwenaele !

      Pour le handicap, je rejoins Plume.

      Pour tout te dire, j’ai une sœur qui a un handicap, elle en fait une véritable force, ses rapports avec les autres sont très positifs, son handicap se remarque, mais elle a une énergie et un grand sens de l’humour, les gens sont justement très « impressionné » puisque « malgré » son handicap, elle démontre une grande force DONC une grande valeur sociale.

      Le handicap devient donc une force lorsque l’on fait preuve de positivisme, une fois que l’on en parle, les gens sont (en majorité, forcément, certaines personnes sont limitées intellectuellement) surpris et admiratifs.

      On devient victime de son handicap lorsqu’on le décide, je pense.

      Plume ! ^^

      Tu veux sûrement dire qu’éviter les conflits n’est pas toujours une bonne chose, c’est ça ? Je suis d’accord (si c’est ça, le fond de ta pensée), je pense que certains conflits sont nécessaires, car c’est également une preuve d’honnêteté. :) Tiens moi au courant, ton avis m’intéresse.

      La théorie du fantôme et de la flamme, je pourrais en parler dans un prochain article oui ! ;)

      Valmont, « Comment ne plus se laisser envahir par ces auto-jugements négatifs. » j’en parle dans mon ebook « Mentalisme et Séduction »

      Dans la partie « Communication intrapersonnelle » je développe les stratégies internes qui se développent lorsqu’on rencontre l’échec, et surtout, comment les contrer :

      – En travaillant sur ses états internes/processus internes
      – En travaillant sur ses croyances limitatives
      – Par autosuggestion
      – En travaillant sur les submodalités (représentations internes)
      – En apprenant le « lâcher prise »
      – En développant sa pensée positive

      Etc etc… Je pourrais aussi en faire un article si vous le voulez oui ! (Que ce soit en séduction ou dans la vie quotidienne, ces croyances mangent le moral, il faut savoir les supprimer pour avancer)

      Merci pour vos commentaires en tout cas ! Je comptais écrire un article en séduction, mais ça peut parfaitement se compléter. :)

      • Plume

        Oui, c’est tout à fait ça Skydream.
        Je nuance parce que selon la personne que l’on a face à soit, (et parfois il est difficile de le savoir rapidement) il vaut mieux privilégier notre amour propre à celui de l’autre. Sinon, on peut tomber dans le piège de « tu m’as laissé faire, maintenant tu t’écrases ». Bon je synthétise, mais c’est vraiment là, la subtilité, faire la balance entre amour propre des autres, et personnalité fuyante. En bref, dire « je veux bien faire en sorte d’éviter le conflit, mais tu fais en sorte d’éviter d’en créer systématiquement. »

  5. Plume

    Arf, j’ai oublié de te dire Skydream, super article ! A part la partie 3 avec laquelle je ne suis pas en total accord, mais j’y reviendrais plus tard, rires !

  6. MentalZen

    Salut,

    « Moi, c’est Antoine, mais tu peux m’appeler Anto, ou Toto pour les intimes, mais bon, comme je te connais pas encore, bah…ce sera Antoine écoute !

    J’ai 58 ans, je gère une société de neurosciences en Suisse, je suis mon propre patron .

    A mes heures perdues, je pratique de l’escrime, j’adooore l’escrime, le tennis de table et la boxe .

    Aussi j’ai un petit caniche qui s’appelle Herbert, il a 5 ans, juste…A-DO-RABLE !!!

    Quoi ? Ca ne t’intéresse pas ce que je dis ?! Mais qu’est-ce que t’es nombriliste !

    Pff…

    J’ai horreur d’un truc, je te le dis tout de suite :

    Je déteste les gens qui parlent que d’eux-mêmes des heures durant !

    L’angoisse ! »

    Effectivement, ça fait tâche dit comme ça…

    Sérieusement, bon article SkyDream !

    Je confirme, il faut d’abord s’intéresser aux autres .

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